Pas à pas, l'histoire s'écrit.

Pas à pas, l'histoire s'écrit.
Ces explosions ardentes ne laissaient aucun répit à cette âme en proie à des tourments convulsifs, impvisibles. Ces flammes ne cesseraient leur imperturbable ouvrage que lorsqu'il n'y aurait plus rien à détruire, plus l'ombre d'un sourire, ni la moindre once d'espoir, ou de vie.

Jusq
u'au dernier souffle, elles détruisirent tout ce qui était, et avait été. Peu être était-ce alors le mal nécessaire pour pouvoir construire à nouveau, comme si avoir tout anéanti donnerait lieu à une énième chance à cet être de se racheter et de prouver ce qui ne semblait pas être utile de l'être. Peu être était-ce la solution pour conjuguer le verbe être au futur.

L
es plaines défraichies et asséchées par tant de violences et de pleures, couvertes de stigmates tous plus énigmatiques les uns que les autres, pour les quelques âmes de passage dans ces contrées, laissaient progressivement apparaitre un soupçon de vie. Chacun des pas de cette âme égarée sur ce chemin steppique et torturé, semblait plus assuré, plus sûr, mais aussi plus lourd, tout en portant ses plaies comme un drapeau en étendard, l'espoir vain de croiser la lueur qui saurait panser ses blessures.

Q
ui aurait pu penser qu'un tel acharnement émotionnel, qu'une telle succession d'évènements brutaux, auraient pour suite un silence comme celui-ci, comme le calme qui pcède et suit la tempête, celui dont on redoute l'arrivée comme le départ. Cet étroit sert n'a de son homonyme ni la chaleur, ni la force. Seulement le silence, et son infinité.

Qu'
en est-il de l'échappatoire tant attendue ? Comment y trouver une fin en soi quand on attendait tellement plus. Il est probable qu'il faille y voir une opportunité à saisir. Celle de reposer une âme qui n'a déjà que trop vécu. Peu être pourra-t-elle alors ouvrir ses alvéoles d'une membranechirée à nouveau, lorsque le temps et le vent auront su souffler suffisamment fort sur cet amas de cendres, et en extraire la quintessence.

En apprendre l'histoire, et en retenir les erreurs, entendre sa raison et apprendre à faire taire la bêtise de ses sentiments.

L'
humain cherche constamment à approcher la perfection, tout en sachant qu'elle n'est qu'utopie et illusion. Je m'octroie le droit de ne pas déroger à la règle, m'écrire avec mes erreurs et mes choix, aussi discutables soient-ils.

Croire en un mirage ne l'a jamais rendu réel pour autant. Rester à distance sans en approcher davantage lui permet pourtant de perdurer, quelques secondes encore. Chimère quand tu me tiens.

A moi de te tenir à présent.

# Posted on Monday, 14 December 2009 at 3:35 PM

Edited on Wednesday, 16 December 2009 at 3:17 PM

...Soon...

...Soon...
Une nouvelle vie se profile.

Tant de changements à conter, tant de gens qui partent, tant d'autres qui arrivent...


Il y a les surprises dont on se passe, et celles dont on n'ose pas rêver. Il y a ceux que l'on pensait à nos côtés pour toujours, et ceux qui arrivent pour en être. Et chacun suit son chemin, aussi tordu soit-il.


Tout arrive.

# Posted on Sunday, 30 August 2009 at 7:42 PM

Edited on Thursday, 03 September 2009 at 3:13 PM

Chaque chose touche à sa fin, les meilleures comme les pires.

Chaque chose touche à sa fin, les meilleures comme les pires.
Je mets un terme à ces quelques pages éphémères, ultimes témoignages des sentiments qui auront eu le dessus sur moi à maintes reprises. Les vagues doivent aujourd'hui effacer ce que j'ai eu à coeur de tracer sur le sable. Peu être qu'un article plus étoffé fera son apparition, pour clôturer comme il se doit un outil immariel qui aura eu de lourdes conquences dans ma vie.


Parce que tout ça ne m'a finalement rien apporté de bon, j'en reste là.

# Posted on Sunday, 15 February 2009 at 7:49 AM

Edited on Monday, 18 May 2009 at 1:04 PM

...

...Parce que je ne m'en lasse pas, et pour bien d'autres raisons encore...


Elle représente tant.

# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 5:32 PM

La citadelle.

La citadelle.
On dit qu'à chaque jour suffit sa peine. Peu être l'adage dit-il vrai, peu être que de lui-me, notre être décide qu'il est temps de mettre un terme à ses souffrances, que l'on a suffisamment subit, et que l'on a droit à nouveau de respirer, un peu. C'est un instant comme il en arrive peu, comme si d'un coup d'un seul, le vacarme environnant cessait, et que l'on devienne le seul à en avoir conscience, que l'on soit l'unique à ne percevoir que ce silence, et rien d'autre.


Comm
e si tout autour de vous était figé.


P
ourtant, c'est évident, rien n'a changé, les gens sont toujours les mes, ils ont toujours les mêmes voix, les mêmes visages, les mes mots... Non, rien n'a changé. C'est nous qui avons changé soudainement d'écoute, comme si les mots qui autrefois glissaient sur nos âmes comme vos pas s'enchainent en marchant sur le bitume sans en entraver l'aspérité, étaient devenu brusquement plus sensés, plus vrais.

Comme si le vent influait enfin sur la direction que l'on souhaite prendre.


C
e jour tant attendu s'est nourrit de la douleur dont il avait besoin pour mûrir et arriver à terme, comme les deux bouts d'un pont que l'on aurait enfin réussi à joindre, comme si le chaînon manquant de la guérison avait toujours refusé de se révéler, à la manière d'un étoile que les nuages s'obstineraient à cacher. La construction reprend, se termine, et rien ne va plus. Elle n'apporte pas le soulagement que l'on en attendait. Celle-ci à beau être achevée, elle laisse un arrière gt étrange, comme s'il manquait encore quelque chose. Peu être est-ce là le prix à payer, celui de sentir s'être vu arracher une partie de son être, et constater que malgré tout ses efforts, rien ne comblera ce vide. C'est lorsque l'on croit arriver au bout du chemin que l'on constate qu'il n'est que le commencement d'un nouveau, toujours plus long, toujours plus complexe.

Ou
i cet article est vide, mal construit, mais ce désordre est l'image même des ruines qui sommeillent en moi. Je doute encore de pouvoir arranger ça.

# Posted on Monday, 06 April 2009 at 2:31 PM

Edited on Monday, 06 April 2009 at 2:42 PM